Y’a rien comme les débuts

À près de 100k abonnés sur la page, il y en a beaucoup qui ne savent pas réellement d’où vient le nom de MVADM, qui je suis, comment tout ça a commencé…

Tout a commencé par un blogue  (en août 2013) qui est rapidement devenu un livre (que dis-je, un Bestseller, en février 2014), livre qui ba été suivi d’un autre (le Compagnon du coeur brisé) alors, histoire que certain.e.s d’entre vous comprennent un peu mieux, voici le tout premier texte de mon tout premier livre “Ma vie amoureuse de marde”. Livre que vous pouvez toujours vous procurer ici.


Quand j’ai su qu’on allait publier mon livre, j’ai téléphoné à mon père pour le lui annoncer:

«Papa, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c’est que mon livre va être publié ! La mauvaise, c’est qu’il y a le mot “marde” dans le titre… »

Si on m’avait dit à vingt ans que le célibat deviendrait ma spécialité et ma marque de commerce, j’aurais probablement pleuré… ou ri fort et nerveusement, et reniflé en faisant des bruits de cochon. Puis pleuré encore un petit peu.

Parce que ça a l’air vraiment le fun dans les annonces et les films de recevoir la visite de son soi-même du futur, mais c’est probablement parce que c’est généralement pour s’auto-dire des choses comme: «Un jour, tu vas être tellement bonne en patin que tu vas aller aux Olympiques! Go go go ma belle!» ou: «Continue comme ça! Ton petit livre écrit à temps perdu va gagner un prix Pulitzer!»

Dans mon cas, mon moi future se serait déplacée de quelques décennies pour venir m’annoncer: «Écoute. Je sais pas trop comment me dire ça, mais… t’arriveras pas à trouver de chum, ou, en tout cas, à en garder un longtemps, et tout le monde va le savoir. On va te connaître pour ça. Les gens vont te montrer du doigt dans la rue et dire: “Regarde, c’est la fille qui a la vie amoureuse de marde!” On va même t’arrêter pour te féliciter: “Oh! Je vous reconnais! J’adooooooreeeee votre vie amoureuse de marde!”»

Heureusement, c’est pas arrivé comme ça. C’était un concours de circonstances. Après une indigestion de peines d’amour, j’ai tout simplement décidé d’étaler mes expériences merdiques sur la place publique et, en moins de deux, Miss de Marde je suis devenue. Je n’aurais jamais pensé ça, je ne l’ai pas souhaité non plus, mais comme on le dit souvent, c’est dans le caca que poussent les plus belles fleurs. On dit aussi que les projets qui sont les plus vrais, qui nous ressemblent le plus, sont ceux qui fonctionnent le mieux et touchent le plus de gens. C’est maintenant que je constate comme c’est vrai. Je n’ai jamais rien écrit de plus près de moi que ces textes. Mais j’avais besoin de le faire, et rien ne m’a rendue plus heureuse que de savoir que les gens s’y reconnaissaient et que les lire leur faisait du bien.

En amour, j’ai vécu plus que ma part d’épisodes tristes, manqués ou marquants, mais tout ça a développé ma débrouillardise, mon autodérision et mon sens de l’humour. Ma devise est maintenant : « Tant que je ris, y a de l’espoir. »

On croit tous qu’on a donc besoin d’amour pour vivre. Oui, mais mon Dieu qu’on a aussi besoin d’humour!

Combien de fois je me suis retrouvée le cœur en miettes, les joues noircies de mascara qui coule avec mes larmes, à penser: «Ben voyons donc! Ça n’a pas de sens, ce qui m’arrive, mais… ça va être tellement drôle dans un texte un moment donné!!!»

J’ai appris à voir mes déboires amoureux comme des brouillons de textes de comédies romantiques envoyés par l’univers. Des pistes, des suggestions. Ça m’a permis de survivre, d’écrire, de me convaincre que rien n’arrivait pour rien. Et le moment donné, il est enfin arrivé.

Me voici donc, genre de pro du célibat.

Pour les puristes et les passionnés de sémantique, quand je pense célibataire, je pense: «Qui n’est pas dans une relation amoureuse significative. » Et par significative, j’entends que quand je dis « Viens-tu souper chez ma mère dimanche soir?» l’autre ne fait ni une syncope ni une fugue.

Après le succès de mon blogue Ma vie amoureuse de marde, j’ai décidé de choisir quelques-uns de mes écrits les plus pertinents, puis d’élaborer un genre de guide pour célibataires, une thérapie de pas-de-couple, et j’ai tout couché ça sur papier.

Vous savez, quand on est célibataire, coucher, c’est coucher…

Voici donc quelques billets choisis tirés du blogue, mais aussi une foule de conseils, de tests et d’informations qui donneront un coup de main à ceux qui s’y perdent dans cette jungle qu’est la recherche de l’amour.

Si je me fie à mon lectorat sur le Web, ce livre ne plaira pas qu’aux célibataires, mais bien à tous ceux qui aiment l’amour et l’humour. Je me suis rendu compte, au fil de mes écrits et de ceux de mes lecteurs, que même si on est en couple depuis des années, on se souvient tous de la douleur d’une grosse peine d’amour. On se rappelle ce sentiment de vide. C’est une blessure qui peut cicatriser, mais qui est toujours visible si on la cherche un peu. Et mes récits devraient vous rappeler ça, mais aussi vous faire rire parce que l’humour, ben, contrairement à l’amour, c’est ma force.

Et ça me donnera aussi l’impression de servir à quelque chose, et de ne pas avoir rencontré ou fréquenté quarante-huit cabochons et lu les fiches de sept mille trois cent quarante-six autres pour rien!

Ça fait que… It’s a win-win situation, comme on dit en anglais.

Je vous invite donc à vous plonger dans ma vie (attention, des fois elle est froide.)! Vous croiserez parfois dans cet ouvrage ce que j’appelle des fiches de complément de lecture. Voyez ça comme un accord mets-vin: je couche mes mots sur papier, on met la musique, tout ce qu’il faut pour pour bien recréer l’ambiance du moment. Pour l’expérience de luxe, vous habiller en mou peut aussi contribuer: les trois quarts de ce livre ont été écrits en mou et en pantoufles. Le reste a pas mal été écrit en pyjama, donc en mou de nuit. Ça me semble tout à fait logique; le mou, c’est la colonne vertébrale du mot «aMOUr».

Alors voilà. J’espère que lire ce livre vous fera autant de bien que son écriture m’en a procuré. Si c’est le cas, eh bien, de rien.

Bonne lecture!

Miss de Marde X X

(Juste deux becs parce que trois, ça fait allusion sexuelle, quatre, ça fait un peu needy, et avec un seul, on dirait que je vote.) (C’est ça qui arrive quand on «date» trop en 2014; on analyse même les becs dans les signatures.)


Envie de rire et de vous changer les idées? Venez voir Miss de marde faire sa vraie job : faire rire!

Une belle façon de passer une super soirée mais aussi d’encourager celle qui nourrit les multiples plate-formes de MVADM depuis 8 ans bénévolement!

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